23/10/2003

Attention marchandisation des corps !

Je suis contre toutes sortes de lobby honteux qu'il soit arabo-musulman, gay ou feministe et pourtant ces trois têtes éhontées du temple de la pression politico-médiatique en France font montre d'une belle tenacité pour nous prouver que les sectaires ce ne sont pas ces entrepreneurs qui applique la préférence sexuelle (si si dans la communauté gay ça existe !) mais les frondeurs comme Alain Minc qui pointe du doigt cette dérive du communautarisme. Triste retournement de situation..
 
Avril 1999
A vrai dire rien ne m'insupporte plus qu'une Isabelle Alonzo qui crie à la marchandisation des corps quand des mannequins vivants s'affichent dans les galeries lafayettes à Paris.
Bien évidemment le tout accompagné de l'intelligentsia gauchiste, d'ATTAC à la LCR (comme chacun le sait la LCR est un lobby syndical déguisé en parti) et des intellos bon chic bon genre de toute l'Île de France. Une floppée de puritains réactionnaires, "ostaligiques" jusqu'à l'os (sans mauvais jeu de mots !), en manque de sensations fortes depuis l'éffondrement du mur de Berlin se réunissent alors devant le spectacle de débauche qui leur est offert par les galeries Lafayette.
Alors bien évidemment le simple fait que ces jeunes mannequins soient consentantes et responsables de leurs actes n'éfleurent pas nos joyeux Trotski bien français. Ils se regalent alors à nous parler de "marchandisation du corps", d'"exploitation ultra-libérale", d'"esclavagisme social à des fins vénales". C'est bien connu, un système qui considère que la seule morale établie est la liberté et qu'un individu peut en user autant qu'il le désire tant qu'il ne brime pas les droits inaliénables du voisin peu importe que ce soit "bien", "mal", "subversif", "déviant" ou "malsain"; à coups sûrs c'est un régime esclavagiste : la logique de cette gauche contestataire (pléonasme ?) m'étonnera toujours.. Pour revenir à notre petite histoire, les mannequins vivants durent se retirer des vitrines des galeries et la logique de la pression de la rue eut raison de la volonté d'entrepreneurs fidèles à l'esprit de responsabilité et de liberté.
Quand des individus consentant librement à cette logique libérale tels ces mannequins vivants et sont contraints par l'action violente et populiste d'une minorité contestataire à se retirer de leur activité librement consentie , c'est de l'humanisme "altermondialiste" ou de la répression totalitaire ?
Ah non c'est vrai j'avais oublié : quand c'est la rue qui l'impose et pas l'Etat c'est pas du totalitarisme d'un autre genre mais "la voix du peuple"; qu'est ce que j'ai pu être bête alors...

 
 

21:59 Écrit par La Fronde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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